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3585, Rue Saint-Urbain
Montréal, QC, H2X 2N6
Canada

(514) 842-1066

La mission du Centre des femmes de Montréal est d'offrir des services à caractère professionnel et éducatif, de même que des services de conseil et d'orientation pour aider les femmes à s'aider elles-mêmes.

Historique

D'hier à demain

Fondé en 1973, le Centre des femmes de Montréal était à ses débuts un centre d'information et de référence pour femmes. Soucieux de répondre aux besoins spécifiques et en constante mutation de la population féminine montréalaise, le Centre a, tout au long de son histoire, développé divers services et élargi le champ de ses activités afin de répondre le plus adéquatement possible aux besoins particuliers des femmes québécoises d’origine et des communautés culturelles.

Au fil des ans, le Centre est devenu beaucoup plus qu'un des premiers centres de femmes à Montréal. Il s'est transformé en une ressource exclusive vers laquelle plus d'un demi-million de femmes se sont tournées afin d'acquérir leur autonomie et mener une vie productive et enrichissante.

Cet organisme, qui a fait figure de précurseur, continue année après année à faire une différence significative dans la vie de milliers de femmes et familles montréalaises, tout en ayant un rayonnement à l'échelle locale, provinciale, nationale et même internationale.

Prix et distinctions

Johanne Bélisle reçoit la médaille de l’Assemblée nationale du Québec de la part de M. Jacques Chagnon

Johanne Bélisle reçoit la médaille de l’Assemblée nationale du Québec de la part de M. Jacques Chagnon

2012 : À l’occasion de son 25è anniversaire d’embauche de Johanne Bélisle,  directrice générale, qui lui confère le titre de plus ancienne employée permanente dans l’histoire du Centre. A cette occasion elle a reçu la médaille de l’Assemblée nationale du Québec de la part de M. Jacques Chagnon, Président de l’Assemblée nationale du Québec et député de Westmount Saint-Louis.

2006 : Johanne Bélisle, directrice générale, reçoit le Prix Gilles Cousineau décerné à un employé d'un organisme financé par Centraide qui s'est particulièrement illustré par son engagement social profond et la qualité exceptionnelle du travail accompli.

2005 : Mention orange, Prix Orange, décernée par l'organisme
« Sauvons Montréal », société de sauvegarde du patrimoine de Montréal, à la Fondation du Centre des femmes de Montréal ainsi qu'au cabinet Nomade pour l'attention portée aux considérations architecturales lors des travaux réalisés sur notre immeuble datant de plus de 150 ans.

2001 : Johanne Bélisle, directrice générale, reçoit le prix Catégorie Cadre ou professionnelle, organisme sans but lucratif le 17 octobre 2001 dans le cadre des Prix Femmes d'affaires du Québec décernés par le Réseau des femmes d'affaires du Québec.

1998 : Prix Helen, une récompense internationale pour honorer les réalisations des femmes décernée à Johanne Bélisle, directrice générale.

1997 : Prix de la relève dans la catégorie engagement communautaire dans le cadre de la 30e édition du Salon des femmes décerné à Johanne Bélisle, directrice générale.

1996 : Prix Agnès C. Higgins décerné au Centre par Centraide pour le caractère novateur et avant-gardiste de l'ensemble de son oeuvre.

1994 : Mention d'honneur, catégorie organismes communautaires-soutien aux groupes les plus vulnérables dans le cadre de la remise des Prix Persillier-Lachapelle, décernée par le ministère de la Santé et des services sociaux du Québec.

1994 : Mention d'honneur, Prix du rapprochement interculturel, décernée par le ministère des Affaires internationales, de l'Immigration et des communautés culturelles du Québec.

1993 : Prix CIAFO décerné à Francine Grégoire, coordonnatrice d'Option'Elle, par le Conseil d'intervention pour l'accès des femmes au travail (CIAFT) pour sa contribution à l'avancement des immigrantes au niveau du marché du travail.

1991 : Certificat de mérite civique octroyé à Mona Forrest, fondatrice du Centre par Multiculturalisme et Citoyenneté Canada, et la même année récipiendaire du Prix Citoyenne de mérite qui lui fut décerné par le Conseil du civisme de Montréal pour son engagement au niveau de la communauté.

Centre et IMMEUBLE

Depuis sa construction en 1857, plusieurs membres de la bourgeoisie montréalaise ont habité cette maison. Pensons à l'Honorable Trefflé Berthiaume qui fut l'un des premiers propriétaires du journal « La Presse » ou encore Monsieur Joseph Odilon Dupuis, propriétaire du magasin Dupuis et frères ainsi que le célèbre auteur du code de procédures délibérantes dit « code Morin », soit le notaire Victor Morin qui en fit l'acquisition en 1911 et y vécu pendant 40 ans avec sa nombreuse famille.

En 1950, la maison est rachetée par l'Hôpital St-Jeanne d'Arc situé en face pour être transformée, avec le bâtiment voisin, en école et résidence pour les futures infirmières de l'Hôpital. Avec la création des CEGEPS, l'école ferme en 1970. Les bâtiments, soient les 3585 et 3595 St-Urbain, sont vidés et laissés à l'abandon pendant quelques années.

Quatre ans plus tard, le Centre d'Information et de Référence pour Femmes (CIRF) qui deviendra plus tard le Centre des femmes de Montréal, s'installe dans des locaux du 3595. Peu de temps après, l'Hôpital décide de démolir les 2 bâtiments pour y construire un stationnement. Démolir la maison de Victor Morin, lui, qui fut l'un des précurseurs des groupes qui se sont consacrés à la défense du patrimoine urbain de Montréal, s'avère tout simplement scandaleux pour les fondatrices du Centre, mesdames Mona Forrest et Jacquie Manthorne. 

Le Centre se mobilise et alerte l'opinion publique. Quelques temps après, le 3595 est dévasté par un incendie criminel. Le Centre décide alors de « déménager » pour ne pas dire « squatter » le 3585 rue St-Urbain. Une longue bataille juridique s'installe.

Pendant que le Centre se débat pour sauver les bâtiments de la rue St-Urbain, tout le quartier est l'enjeu d'une des grandes luttes urbaines qu'a connu Montréal, celle du quartier Milton-Parc.

Finalement en 1976, la Cour Supérieure du Québec rend jugement et annule l'avis d'expulsion que l'Hôpital avait signifié au Centre.

La maison est en piteux état : inondations, problèmes électriques, cambriolage, vandalisme et incendie criminel l'ont passablement défigurée.

En 1978, la Société d'Habitation du Québec l'achète de l'Hôpital et la revend au Centre le 8 août 1983 au coût de 52 000 $.

En 1984, grâce à une campagne de financement sous la présidence d'honneur de Jacqueline Vézina, le Centre recueille 500 000 $ dans le cadre de la Phase I de sa campagne de financement, ce qui lui servit de fonds de base pour la construction d'une nouvelle aile de 9 000 pieds carrés à l'arrière de l'édifice. 

Dix ans plus tard, malgré cet agrandissement, la maison d'origine datant de 1857, montre des signes évidents de son âge et est devenue trop petite pour combler les besoins présents et futurs du Centre des femmes de Montréal. 

C'est une question de survie pour le Centre de pouvoir rénover la vieille partie de son édifice construite il y a plus de 140 ans et de construire une deuxième annexe au 3585 rue Saint-Urbain.

Grâce à la persévérance de sa directrice générale, Johanne Bélisle, qui chérit ce grand rêve depuis sa nomination en 1994, en 2002, la Fondation du Centre des femmes de Montréal amorce une campagne de financement ciblée sous la coprésidence de mesdames Christiane Bergevin, Présidente, SNC-Lavalin Capital inc. et Diane Veilleux, à l'époque vice-présidente, direction du marché de l'affinité, T D Meloche Monnex. Grâce aux efforts conjugués des coprésidentes, des membres du cabinet de campagne, du gouvernement du Québec, du secteur corporatif, de diverses fondations familiales et de certains individus, cette campagne permet de récolter les 3 500 000 $ nécessaires pour réaliser les travaux d'agrandissement et de rénovation du 3585 rue St-Urbain. 

Ces travaux auront de plus valu à la Fondation du Centre des femmes de Montréal et au cabinet Nomade de se mériter une mention dans le cadre du Prix Orange, décerné par l'organisme « Sauvons Montréal » pour l'attention particulière portée aux considérations architecturales.

En juin 2005, l'équipe du Centre des femmes de Montréal retrouve « SON » Centre désormais plus spacieux et entièrement rénové qui lui permettra d'implanter son guichet multiservices grâce auquel les femmes et les familles pourront accéder aux services dont elles ont besoin, dans une perspective d'approche globale, et ce, sous un même toit.